Le mentorat : une relation essentiellement humaine

2 min
0%
Par Anne-Marie Lefebvre, le 11 avril 2018

Le mentorat : une relation essentiellement humaine

Ce hiver, alors que je mettais la touche finale à notre présentation faite dans le cadre du Colloque sur l’approche orientante, j’ai échangé avec deux mentorées. Notre entretien devait tourner autour du développement de leur sentiment d’efficacité personnelle grâce au mentorat.

Une chose en attirant une autre, les deux jeunes femmes m’ont parlé avec enthousiasme et authenticité de leur relation mentorale avec Georges-Henri Arenstein, psychologue, zoothérapeute, metteur en scène, ex-enseignant et expert psycho-légal.

J’ai pensé que leur témoignage pourrait vous intéresser puisque nous sommes à l’aube de la Semaine de l’action bénévole, moment privilégié pour remercier les bénévoles, mais surtout parce qu’il montre bien la force du mentorat.

Mon mentor, M. Arenstein

gea« M. Arenstein m’a toujours répondu rapidement et en détail. Nous nous écrivions de très longs messages car nous aimons discuter et nous poser des questions. Je n’ai jamais eu l’impression de le déranger, bien au contraire. Ses réponses étaient aussi intéressantes que sensibles, sans chercher à présenter une vérité inflexible. Il se montrait ouvert.
J’ai beaucoup apprécié son hospitalité, le fait qu’il m’ait invitée à découvrir son quotidien et son milieu de travail par le stage d’un jour Academos. M. Arenstein veut vraiment partager, il m’a donné des livres et des articles de référence, soit tout ce qu’il me faut pour continuer d’en apprendre plus! »

— Laura Cousineau, 2e année de psychologie à l’Université de Montréal

 

« Georges-Henri [c’est lui qui m’a demandé de l’appeler ainsi en voyant notre relation évoluer au cours des 6 dernières années] est une personne très ouverte et très présente. Il répondait toujours rapidement, ce qui a permis que nous ayons de beaux échanges. Même lorsque j’avais beaucoup de questions, il répondait à toutes et il élaborait ses réponses, donnait des explications. Georges-Henri est un homme généreux. Il m’a même donné quelques livres puisqu’il n’enseigne plus. Cette offre est un cadeau inestimable qui montre qu’il croit en mes capacités.

Alors que j’étais encore au secondaire [bien avant les stages Academos], j’ai pu avoir l’autorisation d’assister à un de ses cours à l’université. Si mon mentor n’avait pas été Georges-Henri, ça ne se serait pas réalisé. Aujourd’hui, je suis de retour sur les bancs de l’université, encore dans un cours de psychologie.

Georges-Henri est un mentor extraordinaire, je n’aurais pas pu trouver mieux que lui! »

— Karyanne Martel, 1re année de psychologie à l’Université de Sherbrooke

 

Avant que l’année se termine, je vous encourage à vivre un temps de réflexion avec vos jeunes.

  • Qu’ont-ils retiré de leurs échanges avec leurs mentors?
  • Quels bénéfices retirent-ils de cette relation mentorale?
  • Quelle influence cette relation mentorale a-t-elle eu sur leur confiance et leur motivation face à leur avenir?

La Semaine de l’action bénévole pourrait être un bon moment pour que vos jeunes partagent cette réflexion avec leur mentor.

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Notification
avatar
wpDiscuz