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Montréal, ville de festivals: « Go big, or go home »

Hier soir débutait la grande finale du Laboratoire MAtv. Comme l’automne dernier, on m’a demandé de réagir au thème de la semaine. Cette fois, la formule est différente, puisque chaque semaine le Laboratoire MAtv diffusera une grande entrevue avec un(e) jeune professionnel(le) qui se démarque dans l’un des quatre thèmes choisis. Je m’en inspirerai pour mon billet sur les perspectives d’avenir des jeunes. Cette semaine, la culture, avec Évelyne Côté, programmatrice pour les festivals Osheaga et Île Soniq. La culture dont elle nous parle se vit à l’échelle internationale, quand Montréal doit jouer gros et rivaliser avec Cannes pour son festival de cinéma ou avec laCoachella Valley pour son festival de musique. Elle rappelle, à juste titre, l’expression de nos amis anglophones « Go big, or go home »,  à 7 : 20 min de l’entrevue ci-dessous. 

La culture occupe une place importante dans les aspirations professionnelles des jeunes, comme en témoigne la popularité de quelques intérêts :

·         Musique : + de 9 000 jeunes

·         Cinéma : + de 1 500 jeunes

·         Photographie : + de 1 200 jeunes

·         Théâtre : + de 700 jeunes

Quel avenir pour un jeune qui souhaite travailler dans le domaine de la culture?

Selon le site Jobboom, au Québec, l’industrie de la culture et des communications rassemble 118 760 travailleurs. La culture ne regroupe pas que les artistes, de nombreuses personnes évoluant dans les domaines de la rédaction, de la traduction, des relations publiques, du design, de la bibliothéconomie ou de la muséologie. Les emplois en culture sont, pour la plupart, stimulants et font appel à la créativité. Le plus gros hic pour un jeune est que la stabilité d’emploi est bien souvent difficile à atteindre.

Concilier les affaires et la culture : passion, flair, organisation, ambition et flexibilité

J’habite Montréal. L’été s’en vient et le mien sera assurément ponctué de festivals où se produisent des artistes qui m’émerveillent les yeux et les oreilles. Quand on assiste à ces festivals, on pense aisément à l’avenir des artistes ou à celui des artisans qui travaillent en arrière-scène. Mais, la culture c’est aussi de la business, parfois même de la grosse business, comme c’est le cas avec des festivals comme Osheaga ou Montréal en lumière. L’entrevue avec Évelyne Côté en fait réaliser toute l’ampleur, et c’est fascinant. Les organisateurs et programmateurs d’événements à Montréal, comme partout au Québec, vivent de leur passion pour un art et de l’adrénaline qui vient avec l’organisation d’événement. Cependant, ce qui fait la réussite de leur travail, ce sont les mêmes ingrédients que ceux recherchés dans plusieurs autres domaines : sens de l’organisation, habiletés en gestion de projets et en communication orale et écrite, capacité à travailler en équipe, compétences en négociation, etc. Alors, travailler en culture avec un bac en finance ou un MBA? C’est tout à fait possible, et même de plus en plus recherché!

Vous pouvez visionner l’intégralité de cette fascinante entrevue sur le site du Laboratoire MAtv.

À la semaine prochaine avec le thème du travail!

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