10 Questions à poser à un ingénieur chez Alcoa

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Par Ornella Tannous, le 12 juillet 2019

10 Questions à poser à un ingénieur chez Alcoa

Thommy est un jeune ingénieur (avec quand même 4 ans d’expérience!) qui a une passion pour le sport. Cet ancien joueur de football de l’université Laval est adepte des sports de plein air (y compris de chasse et de pêche), ainsi que des sports d’équipe.

Y a-t-il un lien entre sports d’équipe et le métier d’ingénieur? Academos lui a posé 10 questions essentielles sur son parcours.

Parle avec un mentor

1. En quoi consiste ta job ?

Alcoa est un producteur d’aluminium de toute sorte; nous travaillons donc la matière sous toutes ces formes, de son extraction à sa transformation. Mon travail en tant qu’ingénieur de procédés au secteur électrolyse (c’est le moment où la transformation se passe) est de m’assurer que les cuves de transformation opèrent avec un bon rendement; mon rôle est donc de donner des recommandations pour avoir une productivité optimale.

 

2. Plus jeune, te voyais-tu dans ce métier ? Si oui, ça correspond à tes attentes ? Sinon, que voulais-tu faire comme métier ?

Je dirais que ç’a été assez long avant que je connaisse le métier d’ingénieur. C’est au Cégep en faisant mon DEC en sciences nature que j’ai pu explorer le département de métallurgie. En regardant le curriculum de l’université de Laval, la description du programme en génie des matériaux et de la métallurgie m’a plu. Plus tard, mes cours ont confirmé mon intérêt. Plus jeune je me voyais vétérinaire ou encore policier. En général, si tu n’as pas un ingénieur dans ta famille, c’est pas toujours un métier très connu.

 

3. Qui est-ce qui t’a inspiré à suivre cette voie ?

C’est vraiment le côté scientifique. J’aime comprendre comment les choses fonctionnent. J’apprécie également le travail en usine avec l’interaction avec les gens. Je travaille vraiment dans un domaine varié et j’adore ça!

 

4. Comment es-tu devenu ingénieur des procédés ?

J’ai commencé par obtenir un DEC en sciences nature au Cégep de Trois-Rivières. Par la suite, j’ai fait mon baccalauréat coopératif en génie des matériaux et de la métallurgie, durant lequel j’ai effectué 3 stages en entreprise.

Le premier stage a été dans une fonderie à Drummondville, puis le second en procédés au centre de coulée chez Alcoa. Suite à ça, je suis rentré dans le processus de recrutement chez Alcoa où j’ai fini par faire mon dernier stage dans le secteur électrolyse, secteur dans lequel je travaille présentement!

 

5. Pourquoi avoir choisi cette spécialisation du génie et pas une autre ?

C’est le cours à option (en métallurgie) qui a vraiment réveillé mon intérêt, ainsi que le baccalauréat coopératif. C’est un programme vraiment stimulant qui offre plusieurs débouchés. La preuve, j’ai essayé et ça a pogné!

 

6. Qu’est-ce qui te fait le plus triper dans ta job ?

Ce que j’aime le plus, c’est qu’en équipe, on arrive à trouver des solutions aux problèmes. Ça m’amène une grande satisfaction. Même si on a tous des connaissances spécifiques, on élabore un plan de match ensemble et à partir de ça on trouve des solutions ; pas mal similaire aux sports d’équipes.

                                                              

7. Et si tu devais changer une chose ?

Disons que j’aimerais que ça bouge un peu plus des fois, que ce soit plus actif.

 

8. Que dirais-tu à quelqu’un qui compte postuler chez Alcoa?

L’usine de Deschambault est vraiment un bel exemple de collaboration entre les opérateurs et les salariés. Ce n’est pas une grosse aluminerie (il y a un total de 600 employés), il y a une bonne coopération à l’interne, l’amélioration continue est encouragée, l’environnement est souriant et tout le monde a une belle attitude. C’est vraiment une super atmosphère de travail. Il y a plusieurs possibilités d’avancement à l’interne, avec beaucoup de postes à combler.

 

9. As-tu eu ou as-tu encore des mentors? Pourquoi ?

Pas à proprement dit, mais présentement j’en ressens le besoin, je cherche entre autres dans mon entourage, notre programme de mentorat à l’interne ayant été mis sur la glace pour cause de réorganisation. Un mentor, c’est important: c’est quelqu’un qui a vécu des situations similaires et qui peut te conseiller et t’épauler.

 

10. Quels conseils donnerais-tu aux futurs ingénieurs ?

D’abord, c’est important de choisir un domaine que tu aimes, pas seulement parce que c’est un domaine qui offre des opportunités d’emploi. Tu dois aimer le milieu, sinon ça va être long!

Ensuite, je suggère d’avoir une bonne ouverture d’esprit, c’est une bonne qualité à avoir en tant qu’ingénieur. Il faut briser le préjugé comme quoi les ingénieurs sont bornés.

Finalement, je recommande grandement d’avoir un mentor, pour te guider et avoir une opinion de quelqu’un de plus expérimenté qui a vécu des situations similaires.

 

Pas mal comme parcours pour un jeune ingénieur! Tu as plus de questions pour lui ? Contacte-le directement sur Academos!

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